Toronto s’impose nettement face au Miami Heat malgré un match difficile de Bam Adebayo
Les Toronto Raptors ont dominé le Miami Heat sur le score de 112 à 91. Dans un match marqué par une solide performance collective des Raptors et une adresse supérieure à trois points, Miami a peiné à suivre le rythme, notamment à cause d’une inefficacité au tir de Bam Adebayo.
Le film du match
Toronto a imposé son tempo dès le premier quart, en particulier grâce à la bonne adresse de ses tireurs extérieurs et une défense agressive qui a souvent coupé les circuits de jeu du Heat. Malgré une résistance honorable en deuxième quart, Miami n’a jamais réussi à inverser la tendance. Scottie Barnes, moteur offensif de Miami, a bien musclé son équipe avec 27 points mais cela n’a pas suffi. Toronto, emmené par Jaime Jaquez Jr. qui a inscrit 21 points, a contrôlé le match et a infligé un coup dur aux espoirs du Heat en fin de match. Les Raptors ont su exploiter leurs opportunités grâce à une meilleure cohésion collective.
Les tops et les flops
Joueur du match
Scottie Barnes (Miami Heat) : 27 points à 10/14 au tir, 8 rebonds, 4 passes décisives, 87.5% aux lancers francs, un véritable moteur pour Miami malgré la défaite. Barnes a combiné puissance et adresse, tentant de garder son équipe à flots face à la pression constante de Toronto.
Les tops du match
- Jaime Jaquez Jr. (Toronto Raptors) : 21 points (9/16 FG, 1/2 3P), 2 rebonds, 2 passes, 1 contre, un impact majeur dans le jeu offensif de Toronto avec une présence constante.
- Sandro Mamukelashvili (Miami Heat) : 14 points à 5/9 dont 4/6 à 3 points, 6 rebonds, 7 passes, bien distribué et précis derrière l’arc.
- Collin Murray-Boyles (Miami Heat) : 11 points (5/9 FG), 12 rebonds, une présence importante dans la raquette pour Miami.
Les flops du match
Bam Adebayo (Toronto Raptors) : seulement 9 points à 4/11 au tir, 12 rebonds, 3 passes mais un faible taux de réussite (36.4%) et un impact moins visible offensivement. Sa maladresse a pesé sur Toronto, notamment dans un match où l’adresse était clé.
Tournants du match
- Le début du deuxième quart où Toronto a accéléré le rythme, creusant un premier écart important grâce à une meilleure adresse à 3 points.
- La domination au rebond offensif de Toronto dans le troisième quart, leur offrant de nombreuses secondes chances pour creuser l’écart.
- La baisse de régime de Miami en défense dans le dernier quart, avec plusieurs pertes de balle cruciales et une incapacité à stopper l’attaque torontoise.
Analyse tactique
Toronto a remporté la bataille du rebond, notamment grâce à ses efforts dans les rebonds offensifs qui leur ont permis plusieurs points supplémentaires. Leur jeu en transition a également transformé plusieurs occasions en paniers faciles. La configuration offensive des Raptors a beaucoup reposé sur le pick-and-roll permettant à Jaime Jaquez Jr. et Andrew Wiggins de trouver des espaces. En défense, Toronto a limité Miami à une faible efficacité sur les tirs à longue distance malgré le bon travail de certains tireurs. Miami, malgré une bonne volonté collective, a souffert de pertes de balle fréquentes et d’une adresse inconstante, notamment de Bam Adebayo, ce qui a freiné leur dynamique.
Les chiffres du match
| Statistique | Toronto Raptors | Miami Heat | Meilleur joueur | Valeur |
|---|---|---|---|---|
| Points | 112 | 91 | Scottie Barnes (MIA) | 27 |
| Rebonds totaux | 40 | 50 | Collin Murray-Boyles (MIA) | 12 |
| Passes décisives | 18 | 29 | Sandro Mamukelashvili (MIA) | 7 |
| Interceptions | 12 | 12 | Dru Smith (TOR) | 2 |
| Contres | 1 | 5 | Brandon Ingram (MIA) | 1 |
| Pourcentage FG | 40.2% | 47.7% | Scottie Barnes (MIA) | 71.4% |
| Pourcentage 3P | 26.7% | 36.8% | Sandro Mamukelashvili (MIA) | 66.7% |
| Pourcentage lancers francs | 85.0% | 88.9% | Scottie Barnes (MIA) | 87.5% |
| Ballons perdus | 17 | 16 | – | – |
| Fautes commises | 18 | 19 | – | – |
Conclusion
Toronto a su imposer son collectif et sa régularité pour dominer cette rencontre. Miami devra travailler sur son adresse et réduire ses pertes de balle pour espérer rivaliser face à des équipes bien rodées comme les Raptors.